Le site de la Communauté des Ginoux

Van Gogh à Arles

Le , il s’installe à Arles, dans la vieille ville à l’intérieur des remparts à l’hôtel-restaurant Carrel, au 30, rue de la Cavalerie, à l’époque quartier des maisons closes, avec comme compagnon le peintre danois Christian Mourier-Petersen. Il loue également une partie de la « maison jaune » pour en faire son atelier. Quelques jours après, il loge au Café de la Gare, 30, place Lamartine et s’installe ensuite, à partir du 17 septembre, dans la Maison Jaune, juste à côté, détruite lors du bombardement allié d’Arles du 25 juin 1944. Aujourd’hui cet emplacement, cédant la place au tout voiture, est occupé par un vaste rond-point.

La place Lamartine représentée par Van Gogh : la maison jaune louée par le peintre et le café de la gare tenu par Monsieur et Madame GINOUX

Il fréquente assidûment le café de la gare tout proche tenu par Monsieur et Madame GINOUX dont Vincent tirera plusieurs fois le portrait.

Vincent invite son ami le peintre Gauguin à la “maison jaune”. Celui-ci finit par répondre à l’invitation le 23 octobre 1888. Leur séjour est raconté ici : “une amitié explosive”. La pression que se met le peintre pour réaliser ses toiles, sa passion pour sa façon de représenter ce qu’il voit, la quantité d’alcool ingurgitée, la nourriture insuffisamment variée conduisent Vincent à un état de crise au cours de laquelle il menace Gauguin, puis se mutile une oreille. le 23 décembre 1888. Gauguin le quitte devant leur incompréhension mutuelle. 

Mieux connaître  Gauguin, l’impressionniste.

Vincent est hospitalisé à l’hôpital d’Arles. Il revient dans la maison jaune, puis accepte une hospitalisation à Saint Rémy de Provence.

Vincent Van Gogh a été étudié sous toutes les coutures.

La galerie de Vincent Van Gogh   Toutes ses oeuvres sont répertoriées sur ce site.

Une autre galerie qui vous aide même à vendre vos tableaux (si vous en possédez !) : ArtSy

Le principal musée Van Gogh est à Amsterdam (Pays Bas).

Le second est le musée Kröller-Müller dans le parc national du haut Veluwe à Otterlo (Pays Bas).

Chaque ville par laquelle est passé Van Gogh possède un lieu Van Gogh :

Une des meilleures façons d’approcher Van Gogh est d’aller sur le site Arthénon de Wouter van der Veen et de s’abonner à sa chaîne YOUTUBE

Dernières découvertes sur Van Gogh

Le lieu de sa dernière toile (découverte 2020)

En mars 2020, la pandémie de Covid-19 grippa le monde et provoqua le premier confinement. Comme tous les habitants de France, Wouter van der Veen se retrouva soudainement chez lui, désœuvré, au chômage technique. Et à l’image d’un grand nombre de personnes se retrouvant dans la même situation, il se lança dans une vaste opération de rangement et de classement.

Parmi ses divers dossiers se trouvait celui qui contenait la carte postale numérisée de la rue Daubigny. Par un hasard extraordinaire, elle était affichée sur son écran quand il reçut un appel qui dura suffisamment longtemps pour que son regard se perde dans le vide avant de se fixer sur l’écran, dans un état presque hypnotique.

Extrait du site vangoghroots

La dernière toile de Vincent Van Gogh à Auvers-sur-Oise : "Racines"

Un carnet de dessin inconnu (découverte 2016)

De Arles à Saint-Rémy-de-Provence, en passant par Saintes-Maries de la Mer, Van Gogh aurait réalisé, entre 1888 et 1890, 65 dessins au calame et à l’encre sur un brouillard de caisse (livre de comptes).C’est du moins la théorie étayée par l’experte de renommée mondiale, Bogomila Welsh-Ovcharov, dans un livre à paraître demain et intitulé Vincent Van Gogh, Le Brouillard d’Arles, carnet retrouvé (Editions du Seuil, 288 pages).A l’appui d’archives et autres expertises du papier et des encres, l’experte affirme avoir authentifié ces paysages, portraits et autoportrait, comme étant l’oeuvre de Van Gogh. Une attribution soutenue et approuvée par Ronald Pickvance lui-même, reconnu comme le spécialiste de la période arlésienne de Van Gogh.Balivernes selon les experts du Van Gogh Museum d’Amsterdam qui, en pleine conférence de presse ce mardi, ont publié un communiqué dénonçant des “imitations“.Les auteurs de la découverte avancent pourtant un argumentaire solide et une preuve aussi troublante que tangible. “La pierre angulaire.” Un petit carnet de bord du Café de la gare d’Arles qui, sous la plume d’un employé de l’époque, fait mention du carnet de dessins.“M. Le Docteur Rey a déposé pour M. et Mme Ginoux de la part du peintre Van Goghe (sic) des boîtes d’olives vides, un paquet de torchons à carreaux ainsi qu’un grand carnet de dessins et s’escuse (sic) pour le retard.“On est alors quatre jours après le départ de Van Gogh pour Auvers-sur-Oise. Son dernier voyage…En attendant de démêler le vrai du faux, l’auteur de la découverte, spécialiste de l’art des XIXe et XXe siècles et président de l’Hôtel des ventes de Monte-Carlo, Franck Baille, nous dévoile les dessins originaux en tant que mandataire exclusif de l’actuelle propriétaire.
Article extrait du journal Monaco Matin de novembre 2016