Le site de la Communauté des Ginoux

Science sans conscience (et Conscience sans science) n'est que ruine de l'âme (Rabelais).

Dans le contexte anxiogène sanitaire et social de ces dernières années, où les médias de toute nature ont installé le doute et la violence verbale et physique, j’ai voulu m’assurer, à travers mes Timbres-Poste, de la part de vérité des découvertes scientifiques en matière médicale.

J’en ai conclu qu’il faudrait remettre en service le vaccin contre la “rage”.

Le travail de quelques éminents scientifiques

En collaboration avec Émile Roux, Louis Pasteur découvre qu’après injection du microbe atténué du choléra aux poules, ces dernières n’attrapent pas la maladie. Louis Pasteur s’attaque également à la rage. Après quelques expériences sur la salive et les moelles épinières infectées, il conclut que la maladie se situe dans le système nerveux. Il finit par obtenir, une forme affaiblie du virus, et malgré le succès des inoculations sur l’animal, il  redoute de l’utiliser sur l’homme. Mais lorsqu’un jeune alsacien mordu par un chien enragé frappe à la porte de son laboratoire, Pasteur prend le risque. L’enfant est sauvé.

Louis Pasteur ( 27/12/1822 – 28/09/1895) Considéré comme l'un des pères de la microbiologie, Louis Pasteur s'est dévoué corps et âme pour faire avancer la science et la médecine.
Pierre Paul Émile Roux est un médecin, bactériologiste et immunologiste français, né le 17 décembre 1853 à Confolens (Charente) et mort le 3 novembre 1933 à Paris. En 1903, il reçoit le prix OSIRIS, dont il reverse le montant de 100 000 francs à l'Institut Pasteur.

En 1888, Emile ROUX publie avec Alexandre Yersin (1863-1943) le premier de ses travaux classiques sur l’origine de la diphtérie. Loeffler avait pressenti que le bacille produisait une toxine, mais n’avait pas isolé cette toxine, ce qui fut l’oeuvre de Roux et Yersin. Il s’agissait d’ailleurs de la première toxine isolée dans l’histoire de la microbiologie. Roux en étudie les propriétés et commence en 1891 à mettre au point un sérum efficace pour traiter la maladie. Roux, Martin et Chaillou testèrent l’efficacité thérapeutique du sérum antidiphtérique sur des enfants. Le résultat fut 316 morts sur 520 traités par les méthodes classiques, contre 109 morts sur 448 traités par le sérum. Dans les années suivantes, Roux se dépense sans compter dans un grand nombre de recherches sur la microbiologie et l’immunologie pratique du tétanos, de la tuberculose, de la syphilis et de la pneumonie.

Fernand Georges Isidore Widal né le 9 mars 1862 à Dellys (Algérie) et mort le 14 janvier 1929 à Paris, est un médecin et bactériologiste français renommé pour ses travaux sur les maladies rénales, sur la vaccination et le diagnostic sérologique de la fièvre typhoïde, et plus généralement ses recherches concernant les maladies infectieuses

Les travaux de Widal ont surtout porté sur la fièvre typhoïde, pour laquelle il développe une technique de diagnostic dès 1896, le test de Widal. Il est l’un des pionniers du diagnostic sérologique d’une maladie infectieuse grâce à l’agglutination. Pendant la Première Guerre mondiale, il met au point un vaccin qui a permis de réduire la propagation de cette maladie dans les troupes alliées.
Il a aussi travaillé sur le rôle du chlorure de sodium dans les néphrites et l’oedème cardiaque (1906) et décrit le syndrome de Widal, caractérisé par l’association d’asthme, de polypes nasaux et d’intolérance à l’aspirine (1929).

Au laboratoire de l’hôpital du Dey, à Alger, Vincent y découvre le bacille Fusiformis fusiformis qui associé à des spirilles est à l’origine de l’angine unilatérale, ulcéreuse, plus communément appelée «Angine de Vincent». En 1912, il vaccine avec succès, le contingent français d’Afrique du Nord contre la typhoïde grâce à un vaccin mis au point en 1896 par Almroth Wright en Angleterre et en 1909 par lui-même et André Chantemesse en France.

Jean Hyacinthe Vincent est à la fois médecin militaire, microbiologiste et épidémiologiste. Il est connu principalement pour ses travaux sur l'angine ulcéro-membraneuse, la fièvre typhoïde et la gangrène gazeuse
Gaston Ramon né dans l'Yonne le 3 septembre 1886, il étudie à l'école vétérinaire d'Alfort de 1906 à 1910 puis commence sa carrière de biologiste à l'annexe de Garches de l'Institut Pasteur où il travaille à la production de sérums antitétanique, antidiphtérique et antigangréneux. Il a fait quatre découvertes considérées comme majeures en ce qui concerne la vaccination : les réactions de floculation, les anatoxines, les adjuvants de l'immunité et la vaccination associée.
Alexandre Yersin né le 22 septembre 1863 à Aubonne (canton de Vaud) et mort le 28 février 1943 à Nha Trang (protectorat d'Annam, actuel Viêt Nam), est un médecin, bactériologiste et explorateur franco-suisse. En 1888, à 25 ans, Alexandre Yersin devient médecin à Paris avec sa thèse : «Études sur le développement du tubercule expérimental» devenu classique sous le nom de «Tuberculose type Yersin» En 1889, il prend la nationalité française. Disciple de Pasteur, Yersin suivait toujours la méthode d'une science exacte du Maître , «la méthode Pasteurienne». On doit surtout à Yersin la découverte du bacille de la peste (Yersinia pestis) en 1894, la préparation du premier sérum anti-pesteux et l'étude de la toxine diphtérique (Source Wikipédia)