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GINOUX DEFERMON

Philibert GINOUX et Jeanne DEFERMON

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Les ascendants de Jeanne DEFERMON et Philibert GINOUX sont indiqués par la couleur bleu
 
Jeanne Marie DEFERMON
Jacques DEFERMON, le père de Jeanne
Philibert, fils de Guillaume GINOUX et Marie-Claire FAVRIN, monte à Paris pour travailler en tant qu’inspecteur de l’Enregistrement et des Domaines (L’administration de l’Enregistrement (1801-1948) est l’ancienne Direction Générales des Impôts), comme son cousin, Gabriel-Raymond GINOUX. Philibert finira sa carrière en étant Directeur de l’Enregistrement.
Il rencontre Jeanne DEFERMON, fille de Jacques Defermon, homme politique et comte d’Empire (les mémoires de Jacques DEFERMON). Ils se marient en 1825 et habitent à Paris VIIème.
 
Ils ont ensemble trois garçons : César-Auguste GINOUX DEFERMON (1828-1889), Charles GINOUX DEFERMON (1832-1919) et Georges GINOUX DEFERMON (1837-1895).
 
 
En 1827, ils vendent leur maison situé au 47, montée du Gourguillon à Lyon Vème, Vieux Lyon.
En 1841, ils habitent au 36 rue de Bourgogne à Paris (VIIème), quartier des Invalides.
En 1860, ils habitent au 48 rue de Bourgogne à Paris (VIIème).
 
En 1865, Philibert est le liquidateur de la société civile de Bercy (immeuble de Bercy + maison rue de Bercy) voir “Développements à l’appui du compte général des recettes et dépenses de la ville de Paris ” 1881

De riches propriétaires...

En 1868, ils achètent à Marie de Malmazet de Saint-Andéol, “La Terre de la Galmelière”, située à Moisdon-la-Rivière (44)

et de riches héritiers!

Jeanne hérite du domaine du château de Gâtine à Issé (44) (voir l’histoire du château) Jacques Defermon, son père, était propriétaire.
Philibert hérite du château de Sucy-en-Brie qui appartient depuis 1780 à la famille Ginoux.

Le blason familial

Le Château de Sucy-en-Brie, propriété des GINOUX DEFERMON

L’histoire des Ginoux et du château de Sucy-en-Brie commence avec César Ginoux (1746-1838), écuyer, conseiller et secrétaire du Roi. César achète le château de Sucy-en-Brie et parvient pendant la Révolution française a garder le château moyennant l’artifice d’une vente fictive. Il va faire effectuer de nombreux ajouts dans le parc, l’aménageant « à l’anglaise » et y faisant construire des fabriques : le temple de la Paix, le pavillon hexagonal et le pavillon du couchant. Ces constructions ont actuellement disparu.

Il se rend acquéreur en 1794 de l’importante ferme de Grenelle (environ 123 hectares). César Ginoux est nommé maire de Sucy-en-Brie le  par décision du préfet. Il conserve ce mandat jusqu’en 1838.

Étant sans héritier direct, c’est sa nièce, Marie Ginoux (1783-1863), qui hérite du château. Elle a épousé un cousin, Gabriel-Raymond Ginoux (1769-1850). Celui-ci sera maire de Sucy-en-Brie de 1838 à 1844 puis de 1846 à 1850. Étant eux aussi sans héritier direct à la mort de Marie, c’est son frère Philibert Ginoux qui devient le châtelain suivant.

En 1870, durant la guerre, le château est ravagé du fait de l’occupation de la ville de Sucy-en-Brie par les Prussiens. Une lettre envoyée au comte Defermon décrit la situation le  : L’extérieur des bâtiments et le parc n’ont pas souffert mais à l’intérieur du château tout (sauf la bibliothèque) est entièrement, complètement pillé et dévasté, il ne reste rien.

À la mort de Philibert Ginoux, deux de ses fils, César et Charles, héritent conjointement du château. Charles Ginoux en devient le propriétaire unique le . Il est élu maire de Sucy-en-Brie en 1881 et conservera ce mandat jusqu’en 1892. Charles Ginoux a personnellement contribué à la sculpture des éléments décoratifs de la façade nord du château. Faisant face à des difficultés financières, Charles Ginoux vend le château, son mobilier et son parc le à Lady Louise Caroline Bradnell Bruce Meux pour la somme de 575 000 francs.

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